5- Les infrastructures existantes à entretenir,
rénover et développer
Ci-après quatre domaines qui sont actuellement dans un état précaire et qui devraient chacun faire l'objet d'une attention prioritaire. Il s'agit du
Comme déjà évoqué au point 3-, l'embouchure du fleuve Congo est navigable et accessible aux moyens bateaux de mer jusqu'au port de Matadi situé sur la rive sud à 120 km à l'intérieur du continent. Ce port n'étant pas compris dans les limites prévues pour la création de l'Emphytéose, il faudra donc envisager d'utliser un autre accès permettant l'arrivée des bateaux de mer importants et qui serait situé à l'embouchure du fleuve, sur la rive nord afin d'en faire un port franc similaire à celui d'Hong Kong.
Dans un tout premier temps, l'accès du port actuel de Boma qui n'est quasi plus utilisé depuis 1960, pourrait être dragué et ce dernier aggrandi pour permettre l'accostage des cargos de taille moyenne devant décharger les premiers matériaux d'infrastructure de base de Moanda (construction des routes, des lignes électriques et des premières usines manufacturières). Ce port pourrait par après être reconverti en port de plaisance et de tourisme lorsque le grand port explicité au paragraphe précédent sera achevé.
B) ENERGETIQUE
1) La production actuelle d'Electricité et celle du futur GRAND INGA
Après la prise de pouvoir par Mobutu, qui au départ avait l'appui des américains, le projet des deux premiers barrages fut repris par d'autres sociétés étrangères non-belges qui eurent confiance dans les belles promesses du général dictateur. En 1965 les travaux furent entrepris : INGA I fut achevé en 1971 et INGA II en 1982, endettant déjà l'Etat congolais dans des dépenses inflationnistes dont il ne parvient pas à sortir actuellement. La création d'une Zone Franche d'Inga, publiée au journal officiel N° 8 du 15 avril 1981 et devant y attirer des industries grosses consommatrices d'électricité fut un échec total vu les conditions draconiennes limitant les marges bénéficiaires des candidats et le manque total de sécurité concernant à l'avenir le respect des soi-disant faciltités accordées. Pas un seul candidat, jusqu'à l'heure actuelle, n'est venu s'y installer. Cette Zone Franche d'Inga englobait toute l'étendue prévue actuellement pour l'Emphytéose Moanda et s'étendait même jusqu'à Kinshasa.
Faute actuellement de capitaux servant à payer l'entretien de ces deux ouvrages hydraulique, la RDC est incapable d'en assurer une maintenance rigoureuse. A l'heure actuelle plusieurs turbines sont définitivement hors d'usage. Finalement ce barrage qui était destiné, dans un 3ème stade à alimenter en électricité toutes les usines que l'on projetait de construire sur l'ensemble du territoire de l'ancienne colonie congolaise ainsi que celles des pays voisins ne sert actuellement qu'à pourvoir en électricité la seule ville de Kinshasa. Le réseau de lignes à haute tension qui devaient sillonner l'ensemble de la RDC se limite en tout et pout tout à cette simple bretelle.
A titre de comparaison, le potentiel énergétique de INGA est plus de deux fois supérieur à celui des Trois Gorges sur le Yang-Tsé en Chine. Par contre, la réalisation du GRAND INGA jusqu'à sa phase finale si elle était soutenue et réalisée par l'Union Europénne est incomparablement plus facilement réalisable et surtout moins coûteuse que l'entreprise chinoise qui lorsqu'elle sera terminée en 2006 aura " NOYE " plus de 250.000 km² de terres arables et fait déménager 1.130.000 habitants auxquels il va falloir retrouver un logement. En plus, écologiquement et archéologiquement, ce sera paraît-il un véritable désastre. Rien de tout cela ne se présente pour la réalisation du GRAND INGA et du Canal du Congo envisagé au paragraphe suivant.
La liaison de 1.800 km (en courant CONTINU et non ALTERNATIF comme pour toutes les autres lignes à hautes tension du monde) vers le Shaba ou Ex-katanga ne permettant aucune sous-station intermédiaire dans les contrées qu'elle traverse et inaugurée pompeusement en 1980 est actuellement au point mort vu l'arrêt de toute activité industrielle au bout de la ligne. Le seul bénéficiaire en étant l'Etat du Zimbabwé qui se paye ainsi en partie de l'aide militaire apportée à feu Laurent Désiré Kabila.
Bien que le fleuve sera la frontière commune entre la RDC et l'Emphytéose, toute l'infrastructure et les installations électriques du barrage d'Inga se trouvent sur la rive nord et par conséquent dans les frontières envisagées de Moanda. Le bail emphytéotique de 99 ans qui liera le Consortium au gouvernement de la RDC devra comprendre un chapitre décrivant la cession des deux centrales actuelles d'lnga en contrepartie de leur entretien. Il prévoira également la construction du GRAND INGA qui fera de la RDC le plus grand producteur d'HYDROGENE au monde. Cette centrale fournira également l'énergie nécessaire à toutes les usines de reconversion de matières premières qui seront implantées sur le sol de l'Emphytéose.
Le plus gros problème concernant INGA est sa rentabilité future. Comme déjà dit plus haut, à quoi cela pourrait-il servir d'amener sa potentiabilité énergétique à plus de 39.000 MW si les pays voisins sont financièrement incapables d'acheter l'électricité produite et si la RDC elle même ne peut l'utiliser faute d'industries grosses consommatrices de cette source d'énergie non polluante? Répétons le, la Zone Franche d'Inga a été à ce point de vue un échec total. Cependant contrairement aux hydrocarbures polluants extraits des puits offshore et transportés tout autour du globe par des supertankers, l'énergie électrique ne peut être stokée en grosse quantité et est difficilement transportable si ce n'est par des lignes à hautes tensions avec l'obligation d'être consommée immédiatement.
2) La production d'Hydrogène
Mais depuis à peine quelques années (1995) une vocation nouvelle pourrait être dévolue à INGA. L'électricité qui y serait produite pourrait devenir une excellente solution mondiale capable d'enrayer de façon effective le réchauffement de la planète dû à la production de CO² par les moteurs de voiture. En effet, tous les scientifiques et chercheurs d'université sont unanimes à proclamer, sans être écoutés par les dirigeants politiques qui gouvernent les grands Etats (USA surtout), que la Terre court à sa perte dans un siècle si l'on n'arrive pas d'ici deux à trois décenies à arrêter et diminuer la pollution atmosphérique générée par les gaz d'échappement produits par le demi milliard de voitures qui actuellement s'y déplacent journellement. Or on prévoit, suivant des statistiques fiables qu'on atteindra le chiffre de 2,5 milliards de véhicules en l'an 2060. La solution réside dans le remplacement progressif du moteur à explosion utilisant l'essence ou le fuel par un moteur électrique non polluant alimenté lui par la pile à combustible fonctionnant à l'hydrogène compressé à 1.200 bars (soit 1223,659 kg/cm²) dans une bonbonne ne prenant pas plus d'espace qu'un résevoir à essence et permettant de rouler plus de 1500 km. Mais la production non polluante d'hydrogène ne pourra provenir du pétrole et autres hydrocarbures comme c'est le cas actuel en utilisant le reformage de ceux-ci comme le préconisent hypocritement les firmes pétrolières américaines. Rappelons que les USA, qui ne représentent que 4,6% de la population mondiale, produisent à eux seuls 25% de la pollution sur la planète. L'unique moyen de produire écologiquement de l'hydrogène est l'électrolyse de l'eau nécessitant une quantité ENORME de kilowatts.
Actuellement toutes les grosses sociétés construisant des voitures planchent sur ce problème : changer de bonbonne à hydrogène au lieu de faire un plein d'essence. On arrive maintenant à comprimer l'hydrogène à 700 bars dans de très grosses bonbonnes (celles plus petites à 1200 bars sont pour demain). Sept bonbonnes de ce type sont capables d'alimenter la pile à combustible faisant tourner le moteur électrique d'un autobus. Un prototype a été construit par la firme Transbus qui compte en produire une trentaine qui seront opérationnels dans moins de deux ans dans 10 villes européennes en été 2003. Ci-dessous trois vues de ce bus électrique : il ne s'agit pas d'un montage photographique, ce bus roule réellement. A gauche une vue de devant, au centre les 7 bonbonnes sur son toit alimentant la pile à combustible puis à droite la pile et moteur électrique visible à l'arrière du bus. Pour les septiques il suffit de se brancher sur le site du constructeur :
INGA, grâce à l'Emphytéose Moanda, pourrait alors devenir le premier producteur au monde de bonbonnes à hydrogène comme on peut les voir sur le toit de l'autobus dans le site renseigné ci-dessus. Même les Chinois ne pourront pas concurrencer INGA : ils ont trop besoin de la puissance électrique que leur procurera le barrage du Yang-Tsé pour remplacer toutes leurs centrales électriques polluantes fonctionnant au charbon.
3) Le projet WESTCOR
Il nous revient qu'un projet WESTCOR , initié par une firme sud-africaine spécialisée en électricité et dénommée Eskom Holding vient de mettre sur le WEB à l'adrese :
un projet basé sur l'interconnection des réseaux de lignes à haute tension pour tous les pays de l'Afrique Sub-Saharienne. C'est très bien présenté au point de vue graphique et cela se base quasi UNIQUEMENT sur la potentialité hydroélectrique du fleuve CONGO et du projet GRAND INGA. Ce projet WESTCOR date du 19 février 2003. Sans vouloir polémiquer et affirmer qu'il s'agit d'un plagiat du projet Emphytéose Moanda qui lui date depuis SIX ANS, ses initiateurs se permettent cependant de le critiquer de la façon suivante :
Ce projet WESTCOR est en effet très ambitieux mais il manque de réalisme malgré qu'il soit très bien présenté. Il y a en effet quatre objections majeures à faire à ce projet.
- La première est le financement de ce réseau électrique africain. Ce pays
est INCAPABLE de lever les fonds nécessaires à ce vaste projet d'interconnection de lignes de transport d'électricité. Lorsque l'on pense que ce pays, soi-disant si riche, n'a même pas le budget nécessaire pour enrayer la propagation du SIDA sur son propre territoire : on est donc loin du compte !
- La seconde est l'entente entre les pays sur les territoires desquels devrait être construit ce vaste réseau de pylônes électriques : c'est tout à fait UTOPIQUE ! L''Union Européenne, qui existe depuis près de cinquante ans, qui dispose d'un parlement international et d'un gouvernement central basé à Bruxelles, ne parvient toujours pas à harmoniser effectivement ses différents réseaux électriques. Que penser alors des pays africains sans cesse confrontés à leurs rivalités respectives et dirigés souvent par des dictateurs non-démocrates et corrompus tels Mugabe et Dos Santos ? Le récente panne totale d'électricité sur toute une partie très importante de l'Italie en est la meilleure preuve et ce, sans s'attarder outre mesure sur celle des USA où plusieurs Etats ont été privés d'électricité pendant trois jours y compris New York !
- La troisième concerne le site d'Inga lui-même situé en RDC et que ESKOM semble considérer comme le pivot intial de son projet. A lire ce que ses promoteurs en disent ils ignorent ABSOLUMENT TOUT de la fragilité et de la précarité manifeste de ce que l'on trouve actuellement sur place. Les deux petites centrales actuelles construites en 1972 et 1982 ne parviennent même plus à alimenter convenablement la ville de Kinshasa où les interruptions de courant sont fréquentes. Ces deux centrales n'ont jamais été convenablement entretenues et sont à l'heure actuelle quasi irréparables. Celle construite en 1972 comportait huit turbines Francis de 170 MW. Il n'en reste plus que deux en fonctionnement. Les six autres sont hors d'usage car au fur et à mesure qu'elles tombaient en panne, faute de pièces de rechange, on prélevait sur elles les parties encore valables pour les incorporer dans les turbines restantes. A l'heure actuelle, ces six turbines ne fonctionnent plus et sont complètement à l'abandon. ESKOM semble ignorer cet état de fait que les techniciens et ingénieurs de la SNEL ne leur ont probablement pas révélé. Ils se taisent probablement par fierté nationale et pur patriotisme, alors même que leurs salaires sont misérables lorsqu'ils le perçoivent. ESKOM ne dispose même pas de la cartographie de toute la région au 1/50.000 . Il est par contre vrai, comme révélé dans le projet ESKOM que le site d'INGA dispose d'un potentiel réel ENORME , deux fois supérieur à celui des Trois Gorges des Chinois sur le fleuve Yang Tse Kiang. Par contre ce que ESKOM n'a pas envisagé, c'est que construire le "GRAND INGA " exigera plusieurs DIZAINES DE MILLIARDS D'EURO . (Des milliards, pas des millions). Pas un seul investisseur, même un consortium américain, n'entreprendra cette tâche GIGANTESQUE s'il n'a pas la garantie qu'une SECURITE ABSOLUE que son investisseement et sa rentabilité seront effectives au moins durant un siècle.
- La quatrième est d'ordre purement économique. Il n'y a pas assez d'industries en Afrique pour d'abord absorber et surtout ensuite ACHETER l'électricité qui sera produite par le "GRAND INGA". Voir à ce sujet ce qu"en pense Arthur Tassell, rédacteur en chef du magazine Sud Africain African Energy Journal. La seule solution à ce problème macro économique consiste à utiliser sur place en RDC ( c'est à dire au sein de l'Emphytéose Moanda ) toute cette énergie électrique. A cet effet, il faudra construire, à proximité du site d'INGA, plusieurs usines d'électrolyse destinées à produire de l'HYDROGENE. Cet hydrogène, soit liquéfié à très basse température, soit comprimé à très haute pression en bonbonne, sera stocké et évacué en barges au départ de ces usines et via le canal du Congo jusqu'au port de BOMA. Là il sera chargé sur des cargos pour être vendu dans le monde entier.
Voir à ce sujet ce qu'en pense le Professeur Joachim Milberg Président du Conseil d'administration de BMW. Rappelons, pour ceux qui ne le savent pas que le constructeur allemand d'automobiles BMW est le plus avancé du monde en ce qui concerne l'utilisation exclusive de l'hydrogène comme carburant des automobiles. Pour lire son credo, cliquez sur le site ci-après :
En effet, dans moins de vingt ans, toutes les automobiles du monde rouleront à l'hydrogène et non plus à l'essence qui est responsable en très grande partie de la pollution de l'air terrestre et du réchauffement dramatique de la planète. Or pour produire de l'hydrogène il n'y a que deux moyens :
LE PREMIER utilise la combustion du pétrole par le procédé du reformage catalytique qui pollue l'atmosphère et réchauffe la Terre. C'est la solution actuelle américaine et c'est pourquoi BUSH ne veut pas signer le protocole de KYOTO que CLINTON s'était engagé à faire respecter. Les faucons de l'administration républicaine dominée par les lobbies pétroliers n'ont entrepris les guerres d'Afghanistan et d'Irak, contrairement à ce qu'ils prétendent, que pour s'assurer leur approvisionnement en pétrole. Beaucoup pensent que c'est la raison pour laquelle J.F. Kennedy fut assassiné en 1963. C'est le même critère qui les pousse à soutenir le régime communiste de Dos Santos en Angola dont le littoral marin regorge de pétrole et toutes les pétro-monarchies arabes où la Charia et toutes ses horreurs sont toujours en vigueur.
LE SECOND pour produire de l'hydrogène est écologique. C'est l'électrolyse de l'eau et c'est la solution européenne préconisée par ses scientifiques. Or pour en produire en quantité suffisante il faut énormément d'électricité. Il n'y a que les centrales nucléaires et hydrauliques qui peuvent le produire. Oublions les éoliennes, les panneaux solaires et la biomasse qui ne sont que des palliatifs très faibles incapables d'assurer, ne fut-ce que localement, l'approvisionnement électrique d'une ville de 50.000 habitants.
Les centrales nucléaires, très nombreuses en Europe, n'ont cependant qu'une durée de vie de cinquante ans maximum et l'enfouissement de leurs déchets très radioactifs s'avère être un problème crucial. De plus l'électricité produite revient relativement cher. Par contre, les centrales hydrauliques, lorsque les énormes barrages des fleuves qui les alimentent sont achevés, peuvent durer plusieurs siècles si elles sont bien entretenues, ne nécessitent aucun apport externe puisqu'elles n'utilisent que l'eau du fleuve qui les alimentent et surtout ne produisent AUCUN DECHET : c'est la solution écologique miracle.
C) AERONAUTIQUE
Toute " Entité administrative " se doit d'avoir une capitale. Aucune ville ou bourgade de la région envisagée ne peut prétendre actuellement à ce titre. Il existe par contre une ancienne base militaire construite par les Belges avant 1960 et comprenant une piste aéronautique capable de recevoir les plus gros avions existants à l'heure actuelle. Dans un premier temps cette piste et les batiments très dégradés qui l'entourent pourrait être l'ossature initiale d'un vaste aéroport franc et international devant desservir la future capitale qui elle est à construire de toutes pièces. L'on peut cependant envisager que la petite ville balnéaire actuelle de Moanda puisse être l'embryon d'une capitale aussi importante que Dakar après quelques décenies, son aéroport international se situant alors à peine à 10 km. Les relevés topographiques figurant au Dossier Explicatif Complet permettront lors de la négotiation du Contrat de bail emphytéotique entre le Consortium d'une part et la RDC d'autre part de confirmer ou non cette proposition.
Sur cet aérodrome international ouvert à toutes les compagies aériennes viendra se greffer un complexe de fret aérien accueillant les plus gros porteurs tel le PELICAN , prévu en 2005 par Boeing et pouvant transporter sans escale sur plus de 10.000 km une charge utile de 1.400 tonnes.
D) PETROLIFERE
Le domaine pétrolifère est pour l'instant un sujet très controversé parmi les ténors de la classe dirigeante congolaise. Ne voulant pas nous immiscer dans les débats qui animent ceux-ci ainsi que la population qui subit la pollution, en mer comme sur la côte, générée par les derricks pompant le pétrole du sous-sol, nous préférons pour l'instant nous abstenir d'expliciter ce que sera l'attitude du Consortium devant diriger plus tard l'Emphytéose Moanda si celle-ci était finalement acceptée par les autorités de la RDC .



AVEC LA CONSTRUCTION DU " CANAL DU CONGO "
EST CAPABLE DE REALISER TOUT CELA AVEC L'AIDE
DES 25 PAYS DE L'UNION EUROPEENNE QUI S'Y ASSOCIERONT.
Le Congo dispose avec INGA l'équivalent de TRENTE NEUF centrales nucléaires performantes de 1.000 MW représentant le potentiel nécessaire pour produire assez d'hydrogène de qualité écologique pour faire rouler des dizaines de millions de voitures dans le monde. Ce sera le plus grand pactole financier jamais imaginé.
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